31 mai 2013
Mystery & Imagination : Dracula
15 nov. 2011
Oscar Wilde et le Nid de Vipères

30 juin 2010
Dracula The Undead

18 oct. 2009
Anno Dracula

29 mars 2009
Oscar Wilde et le Jeu de la Mort

Par ici pour lire la critique de Perséphone !
8 mars 2009
Bram Stoker's Dracula's Guest
Réalisé par Michael Feifer en 2008.Avec Wes Ramsey, Andrew Bryniarski, Kesley McCann, Dan Speaker...
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Bon j'arrête, vraiment, je vous jure que j'aurai voulu être gentil avec un film récent qui met en scène Dracula, ils sont si rares, mais malheureusement, s'il ya quelques exceptions comme Le Dracula de Bill Eagles, la plupart sont tristement mauvais, c'est le cas vous vous en doutez de celui ci...J'ai eu beau passer sur nombre d'erreurs, au final je n'ai pas vu grand chose, puisque je n'ai fait que passer, sur tout...
Produit américain par excellence, Dracula's guest aligne les clichés, qu'ils soient vampiriques ou non, et pas les meilleurs.
Premièrement, il reprend l'idée du périple à travers l'Europe pour poursuivre Dracula, ce qui implique dans le film que Bram, seul, fasse : Londres-Paris par mer, paris-Borgo sur terre en moins de 4 jours (le tout se déroulat sur une semaine, on peut penser que le lundi matin, il demande Elizabeth en mariage, le lundi après midi le père refuse, le lundi soir Elizabeth s'enfuit, lundi soir toujours elle se retrouve comme par magie au château de Dracula, mardi matin, Bram est informé de sa disparition, mardi après midi, Dracula est de retour en angleterre pour tuer l'ami de Bram qui l'a préveu, mercredi matin, Bram est en route, mercredi soir il est à paris, Jeudi matin,il est en vue de la transylvanie, jeudi soir il y est, Vendredi matin il trouve Elizabeth dans un cachot, Vendredi après midi, ils sont empêchés de s'enfuir, samedi midi, le père d'Elizabth s'amène, samedi soir s'en est fini de Dracula, et Dimanche enfin les amants peuvent se marier ! pffiou) ! le traget lui même est censé prendre largement plus d'une semaine au 19ème siècle ! Surtout que le jeune et fringant étalon est à pied...
Au niveau de la psychologie du vampire elle est réduite à son stricte minimum, Feifer a révisé ses classiques, un peu de sang, un peu de sexe... Pour ce qui est du sang on a déjà eu quelques exemples, classiques mais bienvenus...le sexe va être une toute autre pair de manche (les acteurs en sont de beaux déjà, de manches...). Bryniarski n'a rien du vampire sensuel, et je doute qu'une jeune femme saine d'esprit ne lui offre spontanément sa virginité, surtout lorsqu'elle a été amené contre son gré dans un soi-disant château des Carpates qui est en fait une des nombreuses cryptes de luxe de Los angeles... Alors la phrase clé du film, qui n'intervient qu'au bout d'une heure et dix minutes va nous faire toucher du doigt la pire subversion qui soit : "he raped me Bram !"...C'est un scoop mesdames et messieurs, Dracula, maintenant ne se contente plus de boire le sang, il viole ! L'escalade dans l'horreur, on ne peut plus faire confiance à personne ! C'est à ce moment précis que dans les chaumières on bouches les oreilles du cadet en priant que le vilain aille vite en enfer...

21 janv. 2009
DRACULA
Réalisé par Bill Eagles en 2006.Avec David Suchet, Marc Warren, Sophia Myles, Dan Stevens...
D'après le roman de Bram Stoker.


Au niveau du casting c'est un sans faute, Marc Warren campe un Dracula, qui vaut bien Garry Oldman, mais dont le rôle se rapproche plus de celui d'un Frank Langella, son maquillage est superbe et son regard à la Malcolm McDowell fait beaucoup. Sophya Myles est certainement celle qui en impose le plus dans le film, une lucy au caractère fort et dur et à la beauté classique envoutante et Dan Stevens, parfait dans le rôle d'un Arthur assez salaud et égoïste. le bat blesse un peu du côté de Van Helsing, qui devient u mixe entre le chasseur de vampire bien connu et le malade Renfield (uqi est d'ailleurs occulté du récit). Interprété par un David Suchet toujours merveilleux, Van Helsing ici craint Dracula plus que tout et semble un peu dérangé, probablement à cause d'une longue peridoe d'enfermement dans un cachot du comte...le rôle reste néanmoins intéressant car il propose une belle variante du personnage et une origine à sa haine du vampire.

En résume malgré qu'il s'écarte à mainte reprise du récit et de l'esprit du roman, Dracula par Bill Eagles reste une réussite esthétique quasi parfaite et une approche original de l'histoire écrite par Stoker, dont les décors et les acteurs frôle à tout moment la perfection. A ne pas manquer !
18 janv. 2009
Le Retour De Dracula par Freda Warrington
Roman de Freda Warrington publié en 1997 aux éditions Calmann-Lévy. 312 p.Sept ans après la mort de Dracula, Mina et Jonathan Harker accompagnés du Professeur Van Helsing retournent en Transylvanie pour s'assurer que la malédiction est bien levée. Lorsqu'ils arrivent sur les lieux, l'étrange sentiment de malaise qui les étreint se disspie vite quand il font la connaissance du professeur Kovacs et de sa nièce Elena. Mina, séduite par celle ci l'engage comme gouvernante et l'emmène en Angleterre. Très vite la jeune femme en vient à se demander si le voyage n'a pas réveillé les démons du passé...l'ombre de Dracula plane de nouveau sur les ruines de Carfax. Pendant ce temps, Kovacs se met en tête de retrouver la Scholomance, l'école du diable par laquelle Dracula aurait acquit l'immortalité.
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Donner une suite au pavé virtuose de Bram Stoker n'a rien d'une mince affaire, nombreux sont ceux à s'y être cassé les dents. Cependant, ça et là, on déniche quelque petites perles comme la trilogie de Jeanne Kalogridis (Pacte avec le vampire...), ou le roman de Françoise-Sylvie Pauly (L'invitée de Dracula) et bien sûr la plus célèbre de toutes : Le retour de Dracula par Freda Warrington.
Force est d'admettre que l'auteur s'en sort remarquablement bien dans cet exercice et parvient à retrouver le style évocateur du roman original sans pour autant en faire une copie conforme. Au fil d'un récit formé de lettres de journeaux intimes et d'articles de presse elle parvient à rendre la tension du roman d'origine tout en jouant sur tous les registres pour susciter l'épouvante et l'émotion.
On retrouve avec plaisir les personnages du Dracula de Stoker, 100 ans après, avec 7 ans de plus, mais inchangés, toujours aussi attachants, toujours aussi ambigües. Freda Warrington nous fait découvrir un peu plus en profondeur les zones d'ombre des personnages qu'elle parvient à faire siens ; la fascination de Van Helsing pour le vampire, l'attirance trouble de Mina pour cet amant d'outre tombe, la jalousie déplacée de Jonathan. Elle fait aussi intervenir de nouveaux arrivants, comme la famille Kovacs qui sera sans le savoir le moyen pour Dracula de revenir à la vie, le jeune fils de Mina et Jonathan, Quincey Harker dont le rôle dans le récit à une grande importance, ainsi qu'une autre menace, bien plus terrible que Dracula et qu'il va falloir combattre...
Et bien évidemment Dracula est au centre du roman, bien plus qu'un prédateur sans voix, il est ici l'un des acteurs principaux et nos petits croisés (Harker, Holmwood, Morris, Seward...) ne monopolisent plus les pages avec leurs discours égocentriques et bornés. Si Dracula revient c'est bien sûr pour récupérer Mina, mais c'est aussi l'occasion de rendre justice au personnage et d'en faire enfin le héros tragique qu'il n'avait pas pu devenir jusqu'alors. Le vampire qui n'avait pas ou très peu la parole dans le roman de Stoker entrouvre ici son coeur glacé mais avec réserve et même parfois avec tendresse et une humilité touchante, sans pour autant perdre de vue son but premier, et quelques dialogues avec Mina, à la lueur d'une cheminé dans l'abbaye de carfax pourrait bien tirer à certain une petite larme.
Freda Warrington ouvre les yeux de ses personnages, et plus personne n'est ni blanc ni noir, pour au final inverser les rôles, ceux qui meurent pour la bonne cause ne sont pas ceux que l'on croit...
Avec Le Retour de Dracula c'est à la fois le personnage de Dracula qui revient à la vie et le mythe créé par Stoker qui retrouve un nouveau souffle à travers ce récit passionnant et poignant. Un seul bémol, une note/épilogue un peu trop grandilocante.
14 déc. 2008
Dan Curtis' Dracula
Réalisé par Dan Curtis en 1973.Scénario de Richard Matheson.
Avec Jack Palance, Simon Ward, Nigel Davenport, Fiona Lewis, Murray Brown...
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Jamais auparavant Dracula n'avait fait montre de tant d'émotions, il devient une figure pathétique, transportant une aura imposante, effrayante et attirante, incarnation d'Eros et Thanatos qui est obligé de détruire ce qu'il aime pour le garder auprès de lui.
Les décors démontrent le peu de moyens de la production mais aussi une grande inventivité de l'équipe du film. la demeure du vampire n'est plus le château en ruine du film de Tod Browning ou de celui de Franco, ni la batisse dont les murs arborent trophées de chasse et blasons guerriers du film de Fisher, c'est au contraire un manoir meublé dans un mélange de style empire et victorien, où les meubles vernis et les tentures de velours contrastent avec les épaisses portes de chêne et els immenses cheminés de pierre. Pas question ici de rats ou de toiles d'araignées, le sempiternel caveau est remplacé ici par un burreau certes un peu poussiéreux mais néanmoins classieux.

A côté de Dracula, c'est presque Van Helsing (Nigel Daveport) qui nous apparait comme le méchant. Le vampire devant la caméra de Dan Curtis s'effondre comme le héros d'un opéra de Verdi alors que la clameur d'une foule semble s'élever au loins, elle cri "Dracula, Dracula !", et on pourrait croire que c'est une façon de nous dire "Le roi est mort...Vive le roi !".
10 oct. 2008
L'Historienne et Drakula (The Historian)

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Le dépaysement est aussi au rendez vous, puisque notre jeune héroïne et son père traversent l'Europe sur les traces de Dracula, depuis les coins reculés de la Roumanie jusqu'en Turquie en passant par Venise.
Le style d'Elyzabeth Kostova est aussi très plaisant, l'auteur joue sur le côté épistolaire du roman de Stoker pour développer une psychologie très fine de ses personnages ; on ne peut simplement pas lacher ce premier tome dont les 500 pages se dévorent très vite.

21 sept. 2008
Les Nuits de Dracula (1970)
Réalisé par Jess FrancoAvec : Christopher Lee, Klaus Kinski, Soledad Miranda, Herbert Lom, Maria Rohm...
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Jonathan Harker, jeune clerc de notaire britanique se rend en Transylvanie pour rencontrer le comte Dracula à qui il doit vendre une propriété à Budapest. très vite il se rend compte que son hôte le retient prisonnier et projette même de l'offrir à ses trois femmes vampires. Jonathan, sacrément perturbé parvient à s'échapper et se retrouve qques jours plus tard à l'asile des Dr Van Helsing et Seward, qui héberge déjà un cas similaire, Renfield.
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Herbert Lom campe un Van helsing déterminé, et on attend avec impatience la confrontation entre le vampire et sa némésis. Soledad Miranda, fragile Lucy Westerna, devient la parfaite victime du vampire et la scène ou elle quitte sa chambre pour retrouver Dracula dans le parc, avec sa longue robe de chambre flottant dans la brise atteint presque le niveau des mêmes scènes dans les films de Terence Fisher ou de Peter Sasdy. Klaus Kinski, lui nous offre une composition de fonctionnaire syndiqué, son Renfield est totalement muet, le malade mental se contente de tapisser sa chambre capitonnée de nourriture, de manger des mouches et finit par mourir sans véritable explication, pas convaincu le Kinski, et donc, peu convaincant (sa prestation néanmoins passe auprès de certains pour du pur génie...allez savoir pourquoi). Maria Rohm incarne une Mina belle et décidée, qui aurait pu selon moi s'offrir un rôle un peu plus développé...mais rappelons nous ; 1H38 oblige.
Jusque ici, rien ne s'annonce vraiment mal, Franco nous a gratifié d'une belle entrée en matière, maitrisée et on sent une réelle volonté de bien faire, ainsi qu'un certain dédain pour l'académisme. Pourtant, la seconde partie est bien moins convaincante. En effet, pour éviter d'avoir à gérer les déplacements sur mer de ses personnages, Franco a choisi de situer l'action non plus à Londres, mais à Budapest, et de réduire le cadre à l'asile et à la demeurre de Dracula, ce qui a pour effet de décrédibiliser la raison pour laquelle Harker vient d'Angleterre et de faire cohabiter ensemble dans l'asile tous les personnages de l'intrigue excepté Dracula...
Donc tout n'est pas rose, Franco a eu beau faire un effort non négligeable pour réaliser ce qui reste dans sa filmographie une excellente surprise, l'interprétation des acteurs a beau être correcte, le travail esthétique a beau se sentir, son Dracula n'est pas la perle noire gothique attendue, il ne peut même plus se targuer de fidélité tant les racourcis pris vis à vis de l'intrigue sont abracadabrants. Et en grattant un peu on pourra dire que ses loups ne sont que des bergers allemands, que ses araignées sont en plastique, et que Christopher Lee porte une moustache...lentement, sur la valse macabre de Bruno Nicolaï, les lumières se rallument...mais qu'on se rassure, pour Dracula comme pour Franco, c'est loin d'être la dernière séance !
***10 août 2008
Dracula (1979)
Réalisé par John Badham.Avec Frank Langella, Laurence Olivier, Kate Nelligan, Donald Pleasance.
Musique de John Williams.
Basé sur le Roman de Bram Stoker.






Bref, John Badham est parvenu à nous offrir la quintescence du vampire, épaulé par une pléiade d'acteurs magiques, le couple Kate Nelligan/Frank Langella en tête. Ce Dracula aux allures de Dom Juan maudit fait figure de chef-d'oeuvre !



